L'AZ-104 est-il difficile pour les débutants ? Analyse réaliste de la difficulté (2026) — Certsqill
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AZ-104

L'AZ-104 est-il difficile pour les débutants ? Analyse réaliste de la difficulté (2026)

CE
Rédaction Certsqill· Mis à jour 18 juillet 2026· 18 min de lecture

Réponse directe

Oui, AZ-104 est difficile si vous démarrez de zéro en cloud — mais pas de la manière dont vous l’imaginez probablement. Ce n’est pas un examen qui punit un manque de mémoire ou d’intelligence. C’est un examen qui punit le manque d’expérience pratique. Vous pouvez lire toute la documentation Microsoft, regarder des dizaines d’heures de cours vidéo, et échouer quand même si vous n’avez jamais mis les mains dans le portail Azure, dans Azure CLI ou dans PowerShell pour résoudre un vrai problème.

La distinction clé à retenir avant même de commencer votre préparation : AZ-104 teste des compétences administratives concrètes, pas seulement des connaissances théoriques. Vous devez avoir manipulé le portail Azure, les outils en ligne de commande, et affronté des scénarios de dépannage réels. Ce n’est pas un examen de type “cochez la bonne définition”. C’est un examen de type “voici une situation, que faites-vous, dans quel ordre, avec quels outils”.

Pour un débutant honnête avec lui-même sur son niveau, AZ-104 est atteignable — mais rarement en quelques semaines, et rarement sans pratique hands-on régulière. La bonne nouvelle : la difficulté vient presque entièrement de facteurs que vous contrôlez (temps de pratique, méthode, exposition aux scénarios réels), pas de facteurs hors de votre portée.

Ce que “débutant” signifie dans le contexte d’AZ-104

Avant d’évaluer la difficulté, il faut clarifier ce qu’on entend par “débutant”, parce que ce mot cache des réalités très différentes. Dans le contexte d’AZ-104, on distingue généralement trois profils de débutants, et votre difficulté réelle dépend énormément duquel vous êtes.

Le premier profil, c’est le débutant complet en IT : vous ne travaillez pas dans la tech, vous découvrez les concepts de réseau, de serveur, d’identité en même temps que vous découvrez Azure. Pour ce profil, AZ-104 sera exigeant, parce que vous apprenez deux choses à la fois — les fondamentaux de l’infrastructure ET la façon dont Azure les implémente.

Le deuxième profil, c’est le professionnel IT sans expérience cloud spécifique : vous gérez peut-être déjà des serveurs on-premise, vous comprenez Active Directory, le réseau, le stockage — mais vous n’avez jamais touché à Azure ni à aucun cloud public. Pour vous, la difficulté est réduite de moitié, parce que les concepts sont familiers ; seule la terminologie et l’implémentation Azure sont nouvelles.

Le troisième profil, c’est le débutant en administration cloud mais avec de l’expérience dans un autre cloud (AWS, GCP) : vous connaissez déjà la logique du cloud public, les VNet ne sont qu’un autre nom pour ce que vous appelez VPC ailleurs. Pour ce profil, AZ-104 est surtout un exercice de traduction de vocabulaire et d’apprentissage des spécificités Azure.

Soyez honnête sur votre profil avant de lire le reste de cet article. Il conditionne tout le reste — votre timeline, votre méthode, et la réponse à la question “dois-je passer une certification plus simple avant”.

Quel est le niveau de difficulté objectif d’AZ-104 ?

Pour situer objectivement AZ-104, il faut le comparer à d’autres certifications Microsoft et cloud, pas l’évaluer dans l’absolu.

AZ-104 est plus facile que AZ-305 (Solutions Architect Expert) et SC-300 (Identity and Access Administrator Expert). Ces deux certifications supposent déjà une expérience Azure solide et testent une réflexion architecturale ou une expertise en identité bien plus poussée qu’AZ-104.

AZ-104 se situe à un niveau de difficulté similaire à AZ-204 (Developer Associate) et MS-102 (Microsoft 365 Administrator). Ce sont des certifications de niveau associate qui demandent une vraie compétence pratique, sans exiger l’expertise d’un rôle senior.

AZ-104 est plus difficile que AZ-900 (Azure Fundamentals) et SC-900 (Security Fundamentals). C’est logique : ces deux certifications sont conçues comme des introductions conceptuelles, sans exiger de manipulation technique réelle. Si vous avez trouvé AZ-900 facile, ne présumez pas qu’AZ-104 le sera aussi — le saut de niveau est significatif.

Concrètement, AZ-104 couvre six domaines officiels, avec des poids précis qui vous indiquent où concentrer votre énergie :

  • Manage Azure Identities and Governance (20%)
  • Implement and Manage Storage (15%)
  • Deploy and Manage Azure Compute Resources (20%)
  • Implement and Manage Virtual Networking (25%)
  • Monitor and Maintain Azure Resources (10%)
  • Configure and Manage Azure Security (10%)

Chaque domaine couvre plusieurs services et plusieurs scénarios administratifs distincts — ce n’est pas un domaine égale un service, c’est un domaine égale une famille entière de compétences. Le poids de 25% sur la mise en réseau virtuelle n’est pas un hasard : il reflète le fait que le réseau est le socle sur lequel repose toute l’administration Azure. Si vous ne comprenez pas comment un VNet, un sous-réseau, un NSG et une passerelle interagissent, vous aurez du mal non seulement sur les questions de réseau, mais aussi sur des questions de sécurité, de stockage et de compute qui en dépendent implicitement.

Quelles connaissances préalables AZ-104 suppose-t-il ?

Microsoft ne cache pas qu’AZ-104 suppose des prérequis, même si l’examen ne les exige pas formellement pour vous inscrire. Officiellement, aucune certification n’est requise avant AZ-104 — vous pouvez vous inscrire directement. Mais “pouvoir s’inscrire” et “être prêt à réussir” sont deux choses différentes.

Vérifiez la page officielle de l’examen sur le site Microsoft Learn pour les détails les plus à jour, mais l’expérience généralement recommandée tourne autour de six mois de pratique administrative avec Azure, en plus d’une compréhension des concepts de base en réseau, stockage, calcul et virtualisation.

Voici ce qu’AZ-104 suppose que vous maîtrisez déjà, sans vous l’enseigner :

  • Les concepts de base du réseau : adresses IP, sous-réseaux, DNS, routage.
  • Les notions de base des systèmes d’exploitation Windows et Linux, suffisamment pour configurer une machine virtuelle et s’y connecter.
  • Les concepts d’identité et d’annuaire : ce qu’est un annuaire, un groupe, un rôle, une politique d’accès.
  • La différence entre IaaS, PaaS et SaaS, et ce que cela implique en termes de responsabilité partagée.
  • Une familiarité minimale avec la ligne de commande (même basique), parce que certains scénarios d’examen supposent que vous ne paniquez pas devant un terminal.

Si vous manquez plus de deux ou trois éléments de cette liste, vous allez souffrir sur AZ-104. Ce n’est pas une exagération pédagogique — c’est une réalité factuelle de l’examen. L’examen ne vous enseigne pas ces concepts, il teste votre capacité à les appliquer dans un contexte Azure spécifique. Si vous ne savez pas ce qu’est un sous-réseau avant de commencer votre préparation, ne vous attendez pas à l’apprendre “en passant” pendant vos révisions AZ-104 — prenez le temps de combler cette lacune séparément, avant, sinon chaque chapitre de votre préparation sera deux fois plus lent.

Les parties les plus difficiles d’AZ-104 pour les débutants

Certaines parties d’AZ-104 posent systématiquement problème aux débutants, indépendamment de leur profil de départ.

La mise en réseau virtuelle (25% de l’examen) est, sans surprise vu son poids, la partie la plus redoutée. Comprendre un VNet isolément est facile. Comprendre comment plusieurs VNet communiquent entre eux via le peering, comment le trafic est filtré par les NSG à différents niveaux, comment une passerelle VPN ou ExpressRoute s’intègre dans l’architecture — c’est là que les débutants décrochent. Le réseau demande de visualiser mentalement plusieurs couches qui interagissent simultanément, ce qui est difficile sans pratique répétée.

La gestion des identités et de la gouvernance vient juste après en termes de difficulté perçue, notamment tout ce qui touche à RBAC. Comprendre la différence entre un rôle intégré et un rôle personnalisé, comprendre comment l’héritage des permissions fonctionne à travers la hiérarchie management group / abonnement / groupe de ressources / ressource, c’est un exercice mental que les débutants sous-estiment largement en lecture, puis qui les piège en examen sous forme de scénario.

Le déploiement des ressources de calcul pose un problème différent : ce n’est pas conceptuellement difficile, mais c’est riche en détails opérationnels — groupes de disponibilité, ensembles de mise à l’échelle, types de disques, options de sauvegarde. Les débutants confondent souvent des options qui se ressemblent superficiellement mais ont des implications très différentes en production.

Un point souvent négligé : AZ-104 inclut des labs pratiques en plus des questions à choix multiples. Les débutants passent souvent trop de temps sur les premières questions et manquent de temps pour les exercices pratiques qui démontrent une vraie compétence. Cette structure change complètement votre stratégie de gestion du temps le jour de l’examen — un débutant qui n’a jamais pratiqué sous contrainte de temps se fait systématiquement piéger ici.

Ce que les débutants sous-estiment systématiquement à propos d’AZ-104

Il y a un schéma récurrent chez les débutants qui échouent à AZ-104, et il n’a rien à voir avec l’intelligence ou la motivation.

Les débutants s’attendent souvent à se spécialiser sur deux ou trois services Azure et à ignorer le reste. AZ-104 teste une compétence administrative sur l’ensemble de la plateforme. Vous ne pouvez pas ignorer le stockage parce que vous préférez le réseau — les deux apparaissent sur votre examen, avec un poids réel. Cette erreur de calcul vient souvent d’une bonne intention (aller en profondeur plutôt qu’en surface), mais elle se retourne contre vous : AZ-104 récompense une largeur de couverture correcte plutôt qu’une profondeur excessive sur un seul domaine.

Deuxième élément sous-estimé : le temps réel nécessaire pour la pratique hands-on. Beaucoup de débutants calculent leur temps de préparation en heures de vidéo regardées, pas en heures passées dans le portail Azure à réellement créer, casser et réparer des ressources. Ce sont deux métriques complètement différentes, et seule la seconde prédit votre réussite à l’examen.

Troisième élément : la nature scénaristique des questions. Les débutants s’imaginent des questions du type “quelle est la définition de X”. En réalité, une bonne partie des questions vous présentent une situation métier — un budget limité, une contrainte de conformité, un besoin de haute disponibilité — et vous demandent de choisir la solution la plus appropriée parmi plusieurs options techniquement valides. Ça exige de comprendre les compromis (coût, performance, sécurité, complexité opérationnelle), pas juste de connaître le vocabulaire.

Enfin, les débutants sous-estiment l’endurance mentale requise. AZ-104 est un examen long, dense, et qui mélange plusieurs domaines dans une même question. La fatigue cognitive en cours d’examen est réelle et affecte votre jugement sur les derniers scénarios, souvent les plus complexes.

Le calendrier réaliste pour qu’un débutant réussisse AZ-104

Il n’existe pas de chiffre magique universel, et méfiez-vous de quiconque vous promet une date précise sans connaître votre profil. Ce qui suit est une fourchette réaliste, pas une garantie.

Pour un débutant complet en IT (premier profil décrit plus haut), comptez généralement entre huit et douze semaines de préparation sérieuse, à raison de plusieurs heures par semaine incluant de la pratique hands-on régulière — pas seulement de la lecture ou du visionnage passif. Ce chiffre suppose une préparation cohérente, pas des sessions sporadiques une fois toutes les deux semaines.

Pour un professionnel IT sans expérience Azure spécifique, la fourchette descend généralement à quatre à huit semaines, parce que vous n’avez pas à apprendre les concepts fondamentaux en même temps que leur implémentation Azure.

Pour un débutant en cloud Azure mais expérimenté sur un autre cloud, comptez souvent trois à six semaines, principalement pour traduire vos connaissances existantes en vocabulaire et services Azure spécifiques.

Ces fourchettes supposent un accès régulier à un environnement Azure pour pratiquer — pas seulement de la lecture de documentation. Si vous n’avez pas encore touché au portail Azure, ajoutez du temps pour cette phase avant même de commencer votre préparation structurée à l’examen. Un dernier repère utile : quand vous arrivez à résoudre des scénarios pratiques sans consulter la documentation à chaque étape, vous êtes probablement dans les dernières semaines avant d’être prêt, pas dans les premières.

Les débutants doivent-ils passer AZ-104 ou commencer par une certification plus facile ?

C’est la question la plus fréquente, et la réponse honnête est : ça dépend entièrement de votre profil, pas d’une règle universelle.

Si vous êtes un débutant complet en IT, sans aucune notion de réseau, de virtualisation ou de systèmes, passer par AZ-900 (Azure Fundamentals) d’abord a du sens. Ce n’est pas un aveu de faiblesse — c’est une décision stratégique. AZ-900 vous donne le vocabulaire et les concepts de base sans la pression d’un examen exigeant en compétences pratiques. Vous arriverez à AZ-104 en ayant déjà digéré une partie du vocabulaire, ce qui libère de l’énergie mentale pour la partie difficile : la pratique.

Si vous êtes un professionnel IT avec de l’expérience on-premise (rése

Si vous êtes un professionnel IT avec de l’expérience on-premise (réseau, Active Directory, virtualisation VMware ou Hyper-V), sauter AZ-900 est généralement une perte de temps. Vous connaissez déjà les concepts ; ce qu’il vous faut, c’est de la pratique Azure ciblée, pas une couche supplémentaire de théorie que vous maîtrisez déjà. Dans ce cas, investissez plutôt ce temps dans un environnement de pratique Azure et des scénarios réalistes.

Si vous venez d’un autre cloud (AWS, GCP), ne passez surtout pas par AZ-900 — ce serait redondant. Votre effort doit aller directement vers la traduction de vocabulaire et la pratique des spécificités Azure, pas vers une réintroduction aux concepts du cloud que vous maîtrisez déjà ailleurs.

La règle générale : AZ-900 a du sens uniquement si vous manquez de vocabulaire ET de concepts de base simultanément. Si vous manquez seulement l’un des deux, passer par une certification intermédiaire ralentit votre progression plus qu’elle ne l’accélère.

Comment structurer votre préparation pour ne pas répéter les erreurs classiques

La difficulté d’AZ-104 pour un débutant n’est pas fixe — elle dépend énormément de la méthode utilisée. Deux débutants avec le même profil de départ peuvent avoir des expériences radicalement différentes selon la façon dont ils structurent leurs semaines de préparation.

La première règle, souvent ignorée, est d’inverser le ratio théorie/pratique par rapport à ce que la plupart des débutants font naturellement. Le réflexe commun est de regarder d’abord des heures de cours vidéo, puis “peut-être” de pratiquer un peu vers la fin. Ça produit des candidats qui reconnaissent les concepts à l’écrit mais qui bloquent devant un scénario réel dans le portail. Inversez ça : regardez juste assez de contenu pour comprendre le “pourquoi” d’un service, puis allez immédiatement le créer, le configurer, le casser volontairement, et le réparer. La rétention issue de la pratique est incomparablement plus solide que celle issue du visionnage passif — et AZ-104 teste précisément cette rétention-là.

La deuxième règle concerne l’ordre d’apprentissage des domaines. Beaucoup de débutants suivent l’ordre du plan de cours qu’ils ont acheté, sans réfléchir à la logique de dépendance entre les domaines. Or la mise en réseau virtuelle est un prérequis conceptuel pour bien comprendre la sécurité, une partie du stockage (accès privé, endpoints) et le déploiement de machines virtuelles. Si vous étudiez le réseau en dernier parce que “c’est le plus dur, on le garde pour la fin”, vous rendez tous les domaines précédents plus difficiles à assimiler correctement, parce que vous leur manquez le contexte réseau qui les sous-tend. Étudiez le réseau tôt, même si c’est inconfortable.

La troisième règle est de pratiquer avec une contrainte de temps dès le milieu de votre préparation, pas seulement la semaine avant l’examen. AZ-104 inclut des labs pratiques chronométrés, et la gestion du temps sous pression est une compétence distincte de la connaissance technique. Un débutant qui maîtrise parfaitement RBAC mais qui n’a jamais pratiqué sous contrainte de temps perd souvent des points non pas par ignorance, mais par panique de gestion horaire.

Enfin, entraînez-vous spécifiquement sur des questions de type scénario plutôt que sur des flashcards de définitions. C’est le format qui domine l’examen réel, et c’est aussi le format le plus difficile à s’auto-évaluer correctement sans retour structuré. Entraîne-toi sur des questions de scénario réalistes du AZ-104 sur Certsqill, avec des explications du Tuteur IA qui montrent exactement pourquoi chaque réponse est juste ou fausse. Ce type de feedback vous permet de repérer le raisonnement erroné derrière une mauvaise réponse — pas seulement le fait que vous vous êtes trompé, mais pourquoi, ce qui accélère considérablement la correction de vos angles morts.

Les signes que vous êtes réellement prêt, pas juste “familier”

Un des pièges classiques chez les débutants est de confondre familiarité et préparation réelle. Vous reconnaissez les noms des services, vous comprenez les schémas dans les cours vidéo, vous répondez correctement à des questions simples — et vous concluez que vous êtes prêt. Ce n’est pas un indicateur fiable. Voici des signes plus honnêtes de préparation réelle pour AZ-104.

Vous êtes capable de créer un environnement complexe de zéro, sans documentation ouverte à côté. Par exemple : un VNet avec plusieurs sous-réseaux, un NSG appliqué correctement à chaque niveau pertinent, une machine virtuelle déployée dans ce réseau, et un accès RBAC configuré pour un utilisateur spécifique — le tout sans consulter la documentation à chaque étape. Si vous avez encore besoin de vérifier la syntaxe de base à chaque commande, vous n’êtes pas encore prêt, peu importe combien de fois vous avez “vu” ce scénario en vidéo.

Vous savez expliquer pourquoi une solution est meilleure qu’une autre techniquement valide, pas juste laquelle est correcte. AZ-104 pose fréquemment des questions où plusieurs réponses fonctionnent techniquement, mais une seule respecte au mieux une contrainte donnée (coût, disponibilité, sécurité). Si vous choisissez souvent la bonne réponse par élimination plutôt que par compréhension du compromis, c’est un signal que votre préparation reste superficielle.

Vous survivez à un scénario de dépannage sans paniquer. Concrètement : une ressource ne fonctionne pas comme prévu, et vous devez diagnostiquer la cause à travers plusieurs couches possibles — réseau, permissions, configuration de service. Les débutants qui n’ont pratiqué que la création de ressources (et jamais leur réparation) se retrouvent démunis face à ce type de question, qui est pourtant fréquent.

Vous pouvez faire les six domaines dans la même session sans confusion. C’est un test simple mais révélateur : si vous devez systématiquement “vous remettre dans le bain” d’un domaine avant de répondre à une question qui s’y rapporte, c’est le signe que votre couverture reste compartimentée plutôt qu’intégrée — et l’examen réel mélange les domaines dans une même question bien plus souvent que ne le suggèrent la plupart des cours structurés par chapitre.

Ce qu’il faut retenir avant de vous inscrire

AZ-104 n’est pas un examen conçu pour éliminer les débutants — il est conçu pour vérifier une compétence administrative réelle sur Azure, indépendamment de votre point de départ. La difficulté que vous rencontrerez dépend presque entièrement de trois facteurs que vous contrôlez : votre profil de départ honnête, le temps réel de pratique hands-on que vous investissez, et la qualité de votre méthode de révision — en particulier votre exposition aux questions de type scénario avant le jour J.

Ne vous inscrivez pas simplement parce qu’une date limite artificielle vous met la pression. Inscrivez-vous quand vous pouvez cocher honnêtement les signes de préparation décrits plus haut. Un échec évitable coûte plus cher en temps et en confiance qu’une préparation légèrement plus longue mais solide.

Questions fréquentes (FAQ)

AZ-104 est-il faisable sans aucune expérience en réseau ? Techniquement oui, mais ce sera beaucoup plus long et frustrant. AZ-104 ne vous enseigne pas les bases du réseau (IP, sous-réseaux, DNS) — il suppose que vous les connaissez déjà et teste leur application dans Azure. Si vous partez de zéro sur le réseau, prévoyez un module d’apprentissage séparé avant de vous lancer dans votre préparation AZ-104 proprement dite.

Combien de temps un débutant complet doit-il prévoir pour AZ-104 ? Généralement entre huit et douze semaines de préparation régulière, incluant de la pratique hands-on chaque semaine, pas seulement du visionnage de cours. Ce chiffre suppose une pratique cohérente ; des sessions sporadiques allongent significativement ce délai.

Faut-il un abonnement Azure payant pour pratiquer sérieusement ? Non, le niveau gratuit d’Azure et les crédits offerts aux nouveaux comptes suffisent pour la grande majorité des scénarios testés sur AZ-104. L’important n’est pas le budget, mais la régularité de la pratique dans un environnement réel plutôt que dans un simulateur uniquement théorique.

AZ-104 teste-t-il vraiment des compétences pratiques, ou seulement de la théorie ? Les deux, mais avec un poids réel sur l’application pratique. L’examen inclut des labs pratiques en plus des questions à choix multiples, et une bonne partie des questions théoriques sont formulées comme des scénarios métier plutôt que comme des définitions à reconnaître.

Un débutant peut-il réussir AZ-104 sans formation payante ? Oui, à condition de combiner de la documentation Microsoft Learn gratuite avec un environnement Azure pratique et un entraînement régulier sur des questions de type scénario. Ce qui compte n’est pas la source du contenu, mais la proportion de pratique réelle par rapport à la lecture passive.

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